Traduction: Qui mange beaucoup et cague fort, n'a pas peur de la mort.
Près de l'église, loin du paradis.
Aimer et ne pas être aimé, c'est la vie d'un damné.
Ami de tout le monde, ami de personne.
Année de foin, année de rien. (Les printemps pluvieux qui font pousser le foin sont par contre nuisibles pour les autres récoltes).
Après la fête l'idiot reste idiot.
Arracher un poil à un âne il sera toujours poilu.
Aide-toi et le ciel t'aidera !
A chaque bête son bon sens.
A chaque coup de hache on fait une fente.
A chaque coup de hache, son copeau.
A chaque sonnaille son battant.
A la saint Luc, d'un saut de puce, à la saint Marc, d'un saut de taurillon. ( Le jour grandit).
A la saint Luc, sèment les peureux.
A qui il donne la naissance, Dieu donne la nourriture. (Dieu pourvoit au besoin de tous).
Année neigeuse, année d'abondance.
Arc en ciel du matin, pluie sans fin.
Au fond du sac se trouve les purges.
Au lit, au lit, il y a du pain de cuit. (Qui dort, dîne).
Au mois d'août, toute pomme a bon goût.
Au mois d'avril le coucou chante, mort ou vivant.
Au mois de juin, la faux à la main.
Aucun porc ne s'est engraissé à l'eau claire.
Aujourd'hui février, demain la Chandeleur, Saint Blaise à la suite.
Aujourd'hui, peu et demain rien, vive la République.
Baisers, pincement et coups, les trois temps des mariés.
Bien ou mal, chacun fait son passage dans la vie.
Brebis pour tant qu'elle soit menue sûr qu'elle sera toujours tondue.
Brebis trop comptées, le loup les mange.
Brouillard sur le coteau, la pluie vient après.
Carnaval s'approche, il faut tourner la broche.
Carnaval s'en va, il faut manger du pain.
Carnaval se déchire, il faut manger de la saucisse.
Ce chardon n'est pas pour cet âne.
Ce n'est pas la mort de cent hommes.
Ce qui vient de rapine s'en va en gaspillage. (Bien mal acquis ne profite jamais).
Ce sont les vieilles poules qui font le bon bouillon.
Cela tiendra plus de jours que d'années. (Ce dit d'une réparation de fortune qui ne tiendra pas longtemps).
Cela y fait comme la croix devant un mort.
Cela y fait comme Sanctus à Vêpres.
Celui qui a une fortune personnelle est bien loti.
Celui qui baille ne peut mentir, il veut manger ou dormir.
Celui qui donne est mort, celui qui prête est bien malade.
Celui qui n'a rien est plus riche que le Roi.
Celui qui ne travaille pas poulain, travaille rosse.
Celui qui parle, sème, celui qui écoute, récolte.
Celui qui reste chez lui ne gagne rien.
Celui qui reste chez lui s'il ne gagne rien, ne perd rien.
Celui qui se lève tôt attrape le lièvre.
Celui qui se marie loin de chez lui, trompe ou bien est trompé.
Celui qui travaille, s'il ne déjeune pas, il goûte.
Ceux qui donnent sont partis, ceux qui prêtent sont éclaircis.
Chacun dirige l'eau vers son moulin.
Chacun veut avoir sa raison bonne.
Chaque brebis en a assez avec son agneau, chaque vache avec son veau.
Chaque lien trouve son fagot.
Chaque oiseau trouve son nid.
Chaque presseur d'huile vante son huile.
Couteau neuf, s'il ne taille pas il luit.
Cuisinière et marmiton mangent tout ce qui est bon.
Dans la maison du joueur aujourd'hui les rires, demain les pleurs.
Dans ma petite maison je me chauffe les jambes, dans tout autre foyer, je ne me chauffe que les pieds.
De quoi rit l'idiot ? De ce qu'il ne sait pas.
De Toussaints à l'Avent jamais trop d'eau ni de vent.
Des peureux, il s'en sauve toujours quelques uns.
Dieu donne le froid suivant les vêtements que chacun porte. (Il connaît les besoins et les forces de chacun d'entre nous).
Dieu ne paye pas tous les soirs mais il paye quand il lui plaît.
Dieu reconnaît les siens.
Du rouquin, de la femme barbue et du chien sans queue sauve-toi si tu peux.
Embrassades aux marchands coups de fouet aux curieux.
En avril ne quitte pas un fil, en mai mets-toi comme il te plaît.
En descendant, tous les saints aident, en montant, qui ne peut, recule.
En terre noire, le bon blé.
Epointer un jonc du petit bout. (Faire une chose déjà faite).
Etre brave comme le bon pain. (Etre bon comme le bon pain).
Etre d'accord comme le coucou et la pie.
Etre pauvre comme un rat d'église.
Etre pressé comme le cul perdant les pantalons. (Etre pressé comme quelqu'un qui a la diarrhée).
Faire chevilles de tout bois.
Fêter Pâques avant les Rameaux.
Fière comme une poule qui a trouvé un ver de terre.
Folle est la brebis qui se confesse au loup.
Il a autant d'argent qu'un crapaud a de plumes !
Il a les joues comme un cul de pauvre.
Il a peur de se noyer dans un peu de salive.
Il a un crapaud à la poche. (Se dit de quelqu'un à qui tout réussi).
Il a un il à la cave et l'autre au grenier.
Il court comme un rat empoisonné.
Il est dégourdi comme un crapaud parmi les étoupes.
Il est dégourdi comme un navire sur un champ labouré.
Il est dégourdi comme un poisson dans l'eau.
Il est maître de mettre les chiens dehors. (Il n'a aucune autorité dans la maison).
Il est né quand le charbon était en fleurs.
Il est occupé comme un rat avec trois noix.
Il est pelé comme un crapaud. (C'est un pauvre miséreux).
Il est plus proche du menteur que du voleur.
Il est si brave qu'il se tondrait.
Il est sot comme la lune.
Il est toujours par monts et par vaux.
Il fait comme le marchant courtois, il achète à quatre et vend à trois.
Il fait comme le verdier du lit à la table.
Il faut moudre quand le vent souffle.
Il faut passer ici comme l'âne qui traverse un bourbier.
Il faut plier la branche flexible quand elle est jeune. (Il faut faire l'éducation de l'enfant quand il est jeune).
Il faut prendre le temps comme il vient et les gens comme ils sont.
Il faut que février laisse le fossé rempli à ras bord.
Il faut que la lune soit nouvelle pour le mardi gras.
Il faut que le premier avril, le coucou chante sur le clocher de Rome, mort ou vif.
Il faut savoir donner un mouchoir pour attraper un drap.
Il faut savoir faire l'âne pour avoir du foin.
Il faut se gratter où çà démange.
Il faut suivre la mode ou quitter le pays.
Il faut venter quand souffle le vent.
Il ferait quatre chevrons d'un cheveu et ils se chaufferait avec les copeaux.
Il lui retourne les pierres dans le sac. (Il lui rend coup pour coup).
Il mangerait la merde qu'il chie.
Il n'a pas les yeux dans la poche.
Il n'a pas levé le pied que l'on voit la semelle.
Il n'a pas vu toute la merde que peut chier le Diable.
Il n'achète pas le pain à la livre. (Il ne manque pas de moyen).
Il n'attache pas les chiens avec de la saucisse.
Il n'est ni dedans ni dehors. (Se dit de quelqu'un qui est dans une position instable).
Il n'y a ni feu ni flambée. (Il ne possède rien).
Il n'y a pas de pain à manger.
Il n'y a pas de vieille sans conseil, ni de samedi sans soleil.
Il n'y a pas plus bête qu'un paysan, une goutte de pluie, il est noyé, un rayon de soleil, il est brûlé. (Les paysans ne sont jamais content du temps qu'il fait).
Il n'y a pas plus vaillant qu'un fainéant qui se détraque.
Il n'y a que les montagnes qui ne se rencontrent pas.
Il ne donne pas le lard aux chiens.
Il ne fait pas comme les poules, il ne gratte pas en éparpillant. (C'est une personne avare qui ne fait qu'amasser).
Il ne faut pas acheter les portillons (de la bergerie) avant les brebis.
Il ne faut pas cracher dans le puits de peur que l'on soit obliger d'en boire l'eau.
Il ne faut pas fermer la porte quand l'âne est parti.
Il ne faut pas prendre un figuier pour abri ni un gendarme pour ami.
Il ne faut pas trop user la lame de la faux si l'on veut qu'elle coupe les ajoncs. (Il faut agir prudemment).
Il ne faut pas tuer tout ce qui est gras.
Il ne faut pas vouloir enseigner un vieux renard à voler de la volaille.
Il ne faut pas vouloir péter plus haut que son cul.
Il ne meurt que le plus malade.
Il ne se mouche pas à la manche.
Il ne veut tirer d'un sac que ce qu'il y a.
Il pousse comme un estron au soleil.
Il s'accroche à toutes les branches. (Tous les moyens lui semblent bons pour arriver).
Il vaut mieux être seul que mal accompagné.
Il vaut mieux être sourd qu'aveugle.
Il vaut mieux passer pour bête que pour fou.
Il vaut mieux péter en compagnie que mourir seul.
Il vaut mieux un petit chez-soi qu'un grand chez les autres.
Il vaut mieux un petit éveillé, qu'un grand simplet.
Il vaut mieux un pli au tablier, qu'un pli au ventre.
Il vaut mieux un qui sait que cent qui cherchent.
Il vaut mieux une sardine sur le pain qu'une perdrix qui vole.
Il veut apprendre à nager aux poissons. (Se dit d'un vantard qui croît tout savoir).
Il vit la cane à la main. (Il vit de ses rentes).
Il y a plus de gens bêtes que d'ânes cornus.
Il y en a toujours assez pour un ami.
Ils ne sont pas tous bouviers, ceux qui portent l'aiguillon.
Ils sont comme la chair et l'ongle.
Ils sont comme les canards et les canards. (Ils sont pareils).
J'ai lu sur les Écritures que quand il pleut, il fait froid, j'ai lu sur d'autres papiers, que quand il gèle, il en fait davantage.
Jamais précoce n'a emprunté à tardif !
Jeune qui veille et vieux qui dort, sont proches de la mort.
Juillet sans orage (accompagné de tonnerre), famine jamais apaisée.
L'arc-en-ciel de la matinée sort le bouvier de son labour.
L'arc-en-ciel du matin engorge le moulin; l'arc-en-ciel du soir, tire le bouvier de la pâture.
L'argent des jeux ne fait pas de tas. (Ne pas compter sur les jeux pour faire fortune).
L'Autan et la gelée trouent la poitrine.
L'eau d'en bas ne remonte pas.
La besace garnie fait la mine joyeuse.
La bise est froide comme le nez du chien.
La bonne heure ne l'emprunte pas au tard.
La Chandeleur tire la gardienne de brebis de la rivière.
La femme et le vent sont proches parents.
La femme rit quand elle peut et pleure quand elle veut.
Là où il y a un coq, les poules ne chantent pas.
La première épargne est le premier gain.
La santé est la richesse du pauvre.
La vache devant le râtelier mange bien. (Les gens qui sont prés d'un pouvoir s'en servent à leur profit).
La vieille ne voulait jamais mourir.
Laid en trousseau (bébé) joli en chemin (adulte).
Le Bon Dieu ramasse les siens.
Le bon valet fait le bon maître.
Le champ vaut peu si le mois de mai ne laisse pas le blé avec son épi.
Le cinquième jour de la lune tu sauras le temps qu'il fera pendant le mois.
Le convive placé en bout de table a une faim de loup.
Le copeau ressemble toujours au fût de l'arbre. (Equivalent français : Tel père, tel fils).
Le dernier jour de février, la poule emporte la gelée à sa patte.
Le mal arrive à cheval et repart à pied.
Le mois de février le plus châteux. (Le mois de février est le principal mois où les chats s'accouplent).
Le pain chez les autres a sept croûtes. (Le pain est dur à gagner chez les autres).
Le pain posé sur la table n'appartient à personne.
Le papier est un bon âne, il prend ce qu'on lui donne.
Le vendredi, le temps est tout beau ou tout mauvais.
Le vent d'Autan du samedi, ne va pas aux vêpres du dimanche.
Le vent de bise troue la peau et la chemise.
Les branches sèches ne font pas de fumée en brûlant.
Les gens avec les gens, les tripes avec la moutarde.
Les poules grattent toujours vers l'arrière. (Le temps ne revient pas en arrière).
Lève-toi de bonne heure, couche-toi tard, tu ne seras jamais en retard.
Lorsque le chemin est long, le bâton devient lourd.
Mai pluvieux, il y aura du foin au prés.
Malin contre malin aucun ne gagne.
Manger le Bon Dieu et caguer le diable.
Mars venteux, avril pluvieux rendent le paysan heureux.
Méfiez-vous de l'homme qui se tait comme du chien qui n'aboie pas.
Mémoire de lapin, il oubli en chemin.
Mieux vaut chanter en compagnie d'un laid que pleurer en compagnie d'un bel homme.
Montagne claire, Bordeaux couvert, pluie imminente.
Neige de février ne fait pas une grande paillère.
Noël au balcon Pâques au coin du feu.
Notre Dame passe, terre glace.
Octobre brumeux, hiver ruineux.
On a de la marchandise pour son argent.
On apprend à hurler avec les loups.
On lui fait baptiser des cailloux.
On peut changer de moulin, on ne changera pas de voleur. (Le meunier détournait toujours quelques poignées de farine à chaque client).
On peut tondre les brebis mais il ne faut pas les écorcher.
Orage d'août, grosses grappes et bon moût.
Où il y a de la fumée, il y a du feu.
Pâques et Noël se fêtent chez soi.
Parle papier, tais-toi langue.
Parler est bien, se taire est mieux.
Partout les oies ont un bec. (Il n'est pas nécessaire de changer de pays pour faire fortune).
Pauvres nous sommes, la vaisselle nette. (Nous sommes pauvres mais honnêtes).
Pauvres tant que vous voudrez mais vaisselle propre. (Pauvres mais honnêtes).
Payer et mourir, rien ne presse.
Petite pluie de mai fait plaisir à tout le monde.
Pleurs de femme et trop d'âne ne durent pas.
Pluie de février jus de fumier.
Pluie de la Saint Jean dure toute l'année.
Pluie de printemps n'est jamais mauvais temps.
Pluie du temps du coucou; aussitôt mouillé, aussitôt sec.
Plus l'âne est chargé, plus il porte.
Plus nous sommes, plus nous rirons.
Pour avoir de l'eau il faut aller à la fontaine.
Pour bien labourer, il faut atteler sa charrue à une étoile. (Pour faire son chemin dans la vie, il faut avoir un but élevé).
Pour la Saint Joseph chaque oiseau son château.
Pour la Sainte Catherine le froid fait son chemin, pour la Saint André ferme la porte car il est là.
Pour la Sainte Luce le jour allonge d'un saut de puce; pour Noël d'un bond de bouvillon; pour le premier de l'An d'un vol de coq.
Pour un pilier, il ne faut pas laisser tomber la grange.
Pour une brebis galeuse, il ne faut pas vendre le troupeau.
Quand février pleure avril rit.
Quand il pleut à la Chandeleur, il pleut sur la gerbière.
Quand il pleut avant la messe, toute la semaine, elle ne cesse.
Quand il pleut le jour de la Trinité, la récolte croît ou diminue de moitié.
Quand il serait tout en poudre, il ne ferait pas un grand bruit.
Quand la bouche est fermée, les mouches n'y entrent pas. (Il vaut mieux se taire que trop parler).
Quand la grue passe vers l'Espagne, jette le blé dans les champs.
Quand la grue va vers le sud nous avons l'hiver dessus; quand la grue va vers le nord l'hiver est passé.
Quand la lune change par beau temps, trois jours après elle met sa cape. (Le temps se gâte et il pleut).
Quand la lune revient avec le beau temps, il pleut de six à sept.
Quand la poule chante c'est qu'elle a pondu.
Quand le chrétien pleure, le juif en rit ! (Le méchant se réjouit de ce qui afflige l'homme de bien).
Quand le corbeau croasse si tu sors prend ta cape.
Quand le Diable prie Dieu, il fait le juif.
Quand le soleil brille la lune n'a qu'à fermer l'il. (Le fort domine le faible).
Quand mars est ensoleillé, mai est pluvieux.
Quand on a bien faim, la mie de pain est bonne.
Qui a besoin du feu, remue les cendres.
Qui à Noël prend le soleil dehors, à Pâques se gèle.
Qui aime bien, châtie bien.
Qui donne s'économise, qui prend s'étire.
Qui n'entend pas qu'une cloche n'entend pas qu'un son.
Qui ne fait pas le mal ne le pense pas.
Qui ne travail pas étant poulain devra travailler quand il sera roussin.
Qui paie le premier est servi le dernier.
Qui parle beaucoup, va à Rome.
Qui remue de l'or, en a le reflet.
Qui se fait brebis, le loup la mange.
Qui se trompe, doit refaire son travail.
Qui travaille mange la paille, qui ne fait rien mange le foin.
Qui veut frapper sa femme trouve toujours assez de raisons.
Raie sinueuse, bonne récolte.
Raie sinueuse, rapporte du blé.
Retire-toi peureux, tu ne vaux rien.
Riche qui peut, heureux qui sait.
Rosée de printemps pour l'herbe vaut du fumier.
Rouge le soir, blanc le matin, méfie-toi pauvre pèlerin.
S'il a du bon, qu'il se le mange, s'il a du mauvais, qu'il se le lèche.
S'il ne gèle pas pour la Chaire, pain ni vin il n'y aura guère.
S'il pleut à la Saint Médard, n'attend ni vin, ni blé, ni viande.
S'il pleut pour la Saint Victor, la récolte ne vaut pas de l'or.
Septembre emporte les ponts ou tarit les sources.
Seul le bon Dieu fait comme il veut.
Si le Bon Dieu ne veut pas de ce monde, il peut rester seul.
Si t'es pas joli, sois honnête.
Si tu es en colère, vas-t'en paître derrière le talus.
Si tu ne peux pas moissonner, il te faut glaner.
Souffle en février mars vient après.
Sous la peau, il y a l'âne.
Tant que dure le Carême, l'hiver dure.
Tiens-toi feuille, les bourgeons poussent. (Les dernières feuilles mortes doivent tomber, lorsque les bourgeons poussent).
Touche pas à la marmite, tu te salirais de suie.
Tout ce qui brille n'est pas or.
Tout fait ventre pourvu qu'on le mange.
Tout le monde ne chante pas comme monsieur le curé.
Toute brebis qui bêle perd une bouchée.
Toute brebis qui bêle, paît un peu.
Toute pierre peut lui servir à bâtir un angle.
Trouver chaussure à son pied.
Un homme et une pinte tiendraient tout un canton.
Un nouveau riche, n'est qu'un pou revenu.
Un porc à mi-part est toujours maigre.
Un roi mort ne vaut pas un chien en vie.
Une brave chèvre, une brave dinde, une brave femme, sont trois méchantes bêtes.
Une chute de neige vaut une fumure.
Une clé d'argent ouvre toutes les serrures.
Une femme barbue, tout le monde la salue.
Une femme et une oie tiendraient tout un marché.
Vent de bise perce jusqu'à la chemise.
Ventre rassasié qui joue.
Il pleut toujours sur les mouillés.