A forcer de cogner, on apprend à marcher.
Celui qui blesse par l'épée finira par l'épée.
Année d'herbe : année de merde.
A force de tirer, la corde finit par rompre.
Aies la foi, et Dieu pourvoira à tes besoins.
Avant l'heure, ni on ne naît, ni on ne meurt.
C'est la femme qui fait l'homme.
Ce que fait la main droite, la main gauche ne doit pas le voir.
Ce qui est beau n'est jamais aussi beau que ce qui plaît.
Celui qui a de l'argent et des amis, tord le nez à la justice.
Celui qui se baisse trop, montre son cul.
Celui qui a un cul, pète.
Ce qui est su de trois, est connu du roi. (Un secret connu de trois personnes est su de tous)
A table et au lit : n'ayez aucun respect.
A Frassetu e à Tavera, ne dis pas cuppa, car ils donnent des coups de tête.
A ceux qui ne font que suivre, il n'est pas nécessaire de donner une récompense.(littéralement: au chien qui suit, il n'est pas nécessaire de donner à manger)
A la lumière du bois gras, la serpillière semble de la toile (= toile de chanvre. Quand il fait sombre, tout est beau. (La nuit tous les chats sont gris.)
Ce qui ne vous tue pas vous fait grossir.
A côté du feu, l'étoupe n'y est pas bien.
A côté du feu, la bruyère n'y est pas bien.
A côté du feu, la paille n'y est pas bien. (Il ne faut pas tenter le diable)
A la fin des vendanges, il faut pendre la corbeille.
A la Pentecôte, celui qui ne la fête pas en pâtit.
A un bon chien, on donne un bon os. (A bon chat, bon rat)
Ajaccio, Ajaccio, si on n'y va pas, on n'y perd pas son argent.
Après la fête viennent les privations.
Aucune feuille ne tremble, sans que Dieu ne l'ait voulu.
Autant de brebis, autant de rhumes.
Avril : défait la porcherie.
Azilonu : la fleur du canton.
Belles matinées en mai, et belles soirées en janvier.
C'est dans le sac que sont les problèmes.
C'est l'oeil du patron qui fait grossir le cheval.
C'était un torrent et cela reste un torrent.
Ce n'est pas tous les jours fête.
Ce qui a été fait de nuit, on est rit le jour.
Ce qui écrit au ciel, advient sur Terre.
Celui qui cherche trouve.
Celui qui demeure assis pense à mal.
Celui qui demeure la bouche fermée n'obtient ni mouches ni bons aliments. (Celui qui ne demande rien n'a rien.)
Celui qui demeure la bouche fermée n'obtient ni pain ni bons aliments.
Celui qui demeure la bouche fermée n'obtient pas de mouches à manger. (Celui qui ne demande rien n'a rien.)
Celui qui déprécie la marchandise finit par acheter.
Celui qui diffère une chose, finit par la perdre.
Celui qui dort ne prend pas de poissons.
Celui qui est repu ne croit pas celui qui est affamé.
Celui qui étudie ne perd pas son temps.
Celui qui fait des changements, blesse.
Celui qui gagne au premier tour s'en va avec les pantalons à la main.
Celui qui mange le pain béni, il faut qu'il le mérite. (Celui qui a une belle place doit en retour payer de sa personne)
Celui qui n'a rien ne mange pas. Si tu veux de la farine, va cueillir des châtaignes.
Celui qui n'est pas beau par nature, il ne sert à rien qu'il se lave et se relave.
Celui qui naît d'une poule, gratte la terre.
Celui qui ne risque rien n'a rien à ronger. (Qui ne risque rien n'a rien).
Celui qui ne sait pas planter, plante en Novembre.
Celui qui ne vieillit pas est privé de la vie.
Celui qui part et puis revient, a fait un bon voyage.
Celui qui pisse droit contre le mur, a très certainement une pomme d'Adam.
Celui qui possède deux maisons : dans l'une il pleut.
Celui qui se couche avec les enfants se lève le cul merdeux.
Celui qui se protège du froid, se protège également de la chaleur.
Celui qui serait devin ne serait jamais malheureux.
Celui qui tue par le plomb périt par le plomb.
Celui qui va lentement va sûrement, et celui qui va sûrement va loin.
Celui qui veut faire envie à son voisin : qu'il se couche tôt et se lève tôt.
Celui qui veut pouvoir disposer des armes et du nécessaire, qu'il les emmène donc avec lui.
Celui qui vit à cent à l'heure, va tout droit à la mort.
Celui qui vit d'espérance, meurt en chiant.
Celui qui vit mal, meurt également mal.
Celui qui vivra connaîtra des épreuves.
Chacun boit avec sa bouche.
Chacun pleure avec ses yeux.
Chacun sait ce qui bout dans sa marmite.
Chandeleur, chandeleur, qu'il vente ou qu'il pleuve, de l'hiver nous sommes sortis. Et s'il fait beau, pour trente jours, nous sommes dedans.
Chaque aveugle pleure ses yeux.
Chaque chatte possède sa propre queue. Là se trouve une chatte sans queue. (Il y a anguille sous roche)
Chaque fou suit son idée.
Cheval de trente ans : n'en ajoutez plus. (A trente ans, on commence à vieillir)
Comme est triste la banc où jamais aucune barbe blanche ne s'assied.
Complot de rats : dégâts de farine. (Personnes se réunissant en secret, préparant un mauvais coup).
D'abord c'est moi, ensuite c'est mon fils.
Dans chaque lit, il y a des poux.
Dans le pré ne chie pas; dans le bois ne parle pas. (On est toujours vu ou entendu)
Dans une grande église, il ne meurt pas de prêtre.
De vains discours conduisent l'homme à la potence.
Des haricots très fins, des tomates et du raisin chasselas.
Dieu te préserve d'un beau mois de janvier.
Donner ce qu'on n'a pas, c'est toujours faire preuve de charité.
Du chiot fou, le renard s'en défait.
Eau en août : de huile et du moût.
Eau en juillet: elle n'est bonne pour rien.
Elle n'est pas belle cette corbeille, qui va et ne revient pas pleine.
En bonne compagnie, le moine prit femme.
En février, le temps est très changeant. (Littéralement: Février a sept casquettes.)
En février, ne diffère pas un voyage. (En février, le temps est changeant.)
En s'y prenant peu à peu et souvent, le bois finit par être vide. (Petit à petit, l'oiseau fait son nid.)
En voyage, le chargement se met en place.
Entre dire et faire, il y a la même différence qu'entre tondre et filer.
Entre paraître et être, il y a la même différence qu'entre ourdir et tisser.
Faire ce que quelqu'un nous a fait n'est pas un pêché.
Faire trop de bien nuit. (Si on fait trop de bien aux gens, on finit par en retirer des ennuis.)
Fleur de menthe : plus on dit sors de là, plus elle revient vers moi.
Guargualè, Guargualè: c'était un torrent et cela reste un torrent.
Habille un bâton, il paraît un baron. Habille une souche de bruyère, on dirait une dame.
Il est comme les seigneurs de la Rocca : beaucoup de fumée et peu de rôti.
Il faut d'abord naître pour paître.
Il faut flatter la mère pour avoir la fille.
Il faut laisser le fuseau à celle dont c'est le métier. (Chacun son métier)
Il faut respecter son mari, même s'il est de très petite taille.
Il meurt plus d'agneaux que de moutons.
Il meurt plus de cabris que de vieilles chèvres.
Il n'y a pas à avoir honte de l'âne qui grogne.
Il n'y a pas de samedi sans soleil, comme de femme sans amour.
Il ne sert à rien de siffler un âne qui ne veut pas boire.
Il ne sert à rien de siffler un boeuf qui ne veut pas boire.
Il vaut mieux un fou faisant ce qu'il sait faire, que cent sages faisant ce qu'ils ne savent pas faire.
Il y a autant de distance de ma maison que de la tienne.
Jamais on ne put cacher ni la couille du chien ni les sous de l'homme pauvre.
Je parcours les monts et je parcours les promontoires rocheux ; je trouve beaucoup de maris, mais je ne retrouve plus mon frère. (Une femme avait perdu son frère, puis avait perdu son mari.)
L'âme à Dieu, et le corps à la terre.
L'âme à Dieu, et les biens à ceux à qui ils reviennent.
L'argent ne vient pas en chantant.
L'eau de pluie fine : elle arrive jusqu'aux os, mais on ne la prend pas au sérieux.
L'eau défait les talus. (Dit par les ivrognes)
L'eau est fluide ; le sang se caille. (On peut s'appuyer sur les parents)
L'eau finit par rejoindre la mer. (L'argent va aux riches)
L'homme propose et Dieu dispose.
L'if : je dure trois cent ans; d'abord vert, puis sec, puis passé.
L'imprécation se retourne contre celui qui la profère.
L'imprécation tourne et vire, et revient à la figure de celui qui la profère.
L'italien ne se sent sûr qu'avec son crochet à la ceinture.
L'oiseau en cage : s'il ne chante pas par amour, il chante de rage.
L'ordre naît du désordre.
La chatte maigre et la femme grasse sont la honte de la maison.
La còcciula faite à trois n'est ni ratée ni réussie. (A trois, on ne fait rien de bon.
La compagnie entraîne l'homme à l'échafaud.
La faim fait sortir le loup de sa tanière.
La femme qui ne fait rien pense à mal.
La fête d'Ampaza finit par passer.
La fourche représente le diable; et le village a la forme d'une fourche.
La jument qui a eu un poulain ne boit plus jamais de l'eau pure.
La langue ne possède pas d'os, mais elle les fait rompre.
La langue ne possède pas d'os, mais peut rompre les os.
La maison où le soleil ne parvient pas : c'est le docteur qui y vient.
La maison rend toujours ce qu'elle prend.
La marchandise qui ne peut être vue, ne peut être estimée.
La mer recueille les ruisseaux. (Les petits ruisseaux font les grandes rivières)
La mère met de côté, et la chatte mange.
Là où il n'y a pas d'argent, Dieu pourvoit.
Là où il n'y a pas d'argent, il n'en rentre pas.
Là où l'âne meurt, il reste du poil.
Là où le soleil ne brille pas, il n'y a pas de chaleur. (Lorsqu'on ne se voit pas, les liens chaleureux de l'affection ne peuvent se développer)
La parole sort mais la force manque.
La peur fait chier la mule.
La plus belle bûche, garde-la pour le mois de mai.
La poule qui ne becquette pas a déjà becqueté. (Celui qui ne mange pas a déjà mangé)
La raison du plus fort est toujours la meilleure. (Littéralement: lorsqu'il y a conflit entre la force et la raison, c'est la raison qui l'emporte et avoir raison ne suffit pas.)
La raison est la tienne, mais la chèvre est la mienne.
La raison n'est que verbale.
La théorie domine la pratique.
La vie ne dure que le temps d'une apparition à la fenêtre.
La vigne dit au patron : Fais moi pauvre, et je te ferai riche. (Quand on taille la vigne, il faut beaucoup la tailler)
Laisse de coté ce qui est urgent et porte assistance à la femme qui est sur le point d'accoucher.
Le bien de l'avare, c'est le forban qui le mange.
Le bien qui vient de loin se perd en route.
Le bois d'aulne produit un feu qui ne chauffe pas.
Le candidat promets plus de fromage que de pain.
Le cheval que l'on maudit a le poil luisant.
Le chien aboie, et les boeufs paissent. (Les chiens aboient, la caravane passe)
Le corbeau dit que le plus beau rejeton est le sien. (Le poussin du corbeau est laid, mais chacun trouve que ses enfants sont les plus beaux)
Le coucou, s'il ne chante pas le 18 (avril), ou il s'est perdu, ou il est mort.
Le cycle de la Lune est compris entre 29 et 30 jours.
Le docteur peut aller et venir, mais celui qui est malade le reste.
Le froid du mois de mars entre jusqu'aux cornes des bufs.
Le huit avril, on doit entendre le coucou. Si on ne l'entend pas, soit il est mort, soit il va mourir.
Le maquis ne possède pas d'yeux, mais il voit tout.
Le meilleur or est celui qui se plie. (Celui qui est souple réussit mieux)
Le mensonge a les jambes trop courtes. (On s'aperçoit toujours d'un mensonge.)
Le métier de Micalassu : manger, boire et se promener. (Se dit de quelqu'un qui ne fait rien)
Le monde est comme une échelle : les uns montent, et les autres descendent.
Le pire coup de pied est celui du cheval apprivoisé.
Le plus beau rire est celui qui provient de la bouche de ceux qui sont dans le deuil. (lors d'un décès, on a parfois un rire nerveux, dû à une très forte tension)
Le renard perd le poil, mais pas le vice.
Le savoir superficiel ne dure pas.
Le Seigneur donne des biscuits à celui qui a des dents.
Le Seigneur donne le froid selon les vêtements que l'on a.
Le Seigneur met à l'épreuve ceux qu'Il aime.
Le Seigneur prodigue des biens à celui qui n'a pas de dents.
Le soleil brille pour tout le monde. (La chance finit par sourire)
Le soleil de mars fait dépérir les femmes.
Le temps se casse à la Saint Barthelémy.
Le tilleul est aphrodisiaque (Littéralement: Tilleul, je te désire.)
Les amoureux et les seigneurs veulent se retrouver seuls.
Les braiments des ânes ne montent pas au ciel.
Les cartes jouent et le joueur se vante.
Les corbeaux avec les corbeaux, et les corneilles avec les corneilles.
Les cordes trop longues deviennent des serpents.
Les gens de Scolca sont bons pour la potence.
Les gens meurent, mais les écrits restent. (Quand on passe un contrat, l'écrit reste)
Les gens, il faut les plaindre lorsqu'ils naissent, et non lorsqu'ils meurent. (A une époque, la vie était très dure).
Les larmes des femmes sont des fontaines de malice.
Les malheurs de la marmite, seule la louche les connaît.
Les mariages et les veuvages sont au choix de la destinée.
Les morts avec les morts, et les vivants avec les vivants.
Les parents sont les dents.
Les paroles s'envolent, les écrits restent. (Verba volent, scripta manent)
Les pâtes et les macaronis, plus c'est chaud, plus c'est bon.
Les petits paient pour les grands.
Les pièces d'argent sont rondes, et vont et viennent.
Les plus belles poires, ce sont les cochons qui les mangent.
Les porcs s'embrassent : année de glands.
Les uns se meurent, les autres s'épanouissent.
Les uns travaillent, les autres rêvent.
Lorsqu'on s'est fait avoir, on rentre chez soi.
Lorsqu'on voit l'homme, on voit sa tournure d'esprit. (D'après le physique de quelqu'un, on sait son tempérament.)
Lorsqu'une chose est arrivée, il faut la louer.
Lorsque ce qui est aiguisé n'est plus, aiguises-en un autre. (Nul n'est irremplaçable)
Lorsque le cheval est vieux, les tiques et les mouches se mettent dessus.
Lorsque le chien vieillit, le renard lui pisse dessus.
Lorsque le ciel a l'aspect du four que l'on chauffe, s'il ne pleut pas aujourd'hui, il pleuvra demain.
Lorsque le mois de janvier débute, amène le boeuf où se trouvent les étendues de bruyère.
Lorsque le temps est lourd, les odeurs remontent.
Lorsque nait une personne, son destin est tracé.
Lorsque Pise fut brûlée, il plut trois nuits et trois jours. (Pour les gens qui arrivent toujours en retard)
Lorsque tu arrives dans une autre terre, conforme-toi aux usages que tu y trouves)
Lorsque vient l'orage, les chiens font leurs maisons.
Leau produit de la boue et le vin donne du bon sang.
Maisons parmi les maisons et vignes parmi les vignes. (Il faut construire les maisons là où d'autres maisons existent déjà, et planter des vignes là où il en existe d'autres.)
Malheureux celui qui a son repas dans le fleuve (Malheureux celui qui doit pêcher pour manger).
Malheureux celui qui n'a personne.
Mardi-gras au balcon, Pâques au tison.
Mariage en septembre : soit veuf soit malheureux.
Maries-toi et tu deviendras plus tempéré.
Mars pluvieux fait la ruche remplie de vers, et bouc enrhumé.
Mars sec, bon pour la ruche et pour le bouc.
Méchant mois de mars, ogre! Tu m'as pris tous mes agnelets et tu ne m'as laissé qu'un seul agneau. - Avril, mon frère, donnes-moi deux jours car à moi seul, je ne les ai pas.
Même dans la maison du roi, on fait des économies.
Même la puce veut tousser.
Même le prêtre à l'autel se trompe. (L'erreur est humaine.)
Même les honneurs sont des châtiments. (Toute médaille a son revers)
Mes éperons et le cheval des autres.
Mets en terre, et espère en Dieu.
Mieux vaut des amis et des parents que de l'argent.
Mieux vaut être assis à côté de celui qui chie, qu'à côté d'un tailleur de pierre.
Mieux vaut faire un mauvais achat que faire une bonne vente (il ne faut pas se départir de ses biens).
Mieux vaut peu que pas du tout.
Misère et pauvreté sont deux soeurs ; et la zizanie est leur cousine germaine.
Moi aujourd'hui, toi demain.
Mois d'août sec : des châtaignes à chaque pied.
N'appelez pas pauvre homme celui qui a un champ à Valgonu.
N'habitue ni les enfants ni les chiots à ton écuelle.
Ne commences pas à fabriquer ta corde ni un lundi ni un vendredi. (Il ne faut rien commencer un vendredi ou un lundi)
Ne fais pas le mal, c'est un pêché; ne fait pas le bien, c'est perdu.
Ne juge pas ta vie avant son achèvement.
Ne pas se tenir et ne pas s'arranger, c'est comme se jeter. (Il faut toujours faire pour le mieux)
Ne ris pas de mon deuil ; car le mien est ancien est le tien est récent.
Ne t'occupes ni du temps ni du gouvernement.
Ne te fie pas au châtaignier sauvage amélioré. (Il faut se méfier des parvenus.)
Ne te fie pas au poux apprêté. (Il faut se méfier des parvenus.)
Noël au balcon, Pâques au coin du feu. (Noël au balcon, Pâques au tison).
Nos proverbes sont saints et exacts.
On ne peut faire un pas plus grand que ses jambes. (on ne peut péter plus haut que son cul)
On ne peut mettre les deux pieds dans une seule chaussure. (On ne peut courir deux lièvres à la fois)
On ne peut prononcer prruci sans lèvres.
Pain et perdrix : on ne parle pas des affaires de la maison.
Par le patron, on respecte le chien.
Partagez les richesses, et la pauvreté reviendra. (plus on partage, plus il ne reste plus grand chose)
Pendant la guerre, mensonges autant qu'il y a de terre (c'est-à-dire énormément).
Père et mère fous font des enfants avisés.
Petits enfants : petits soucis. Grands enfants : grands soucis.
Plus il s'agit de proches, et plus ça rentre.
Plus on vit, et plus on en apprend.
Plutôt que rien, prends un mari vieux.
Pour connaître les gens, il faut manger ensemble toute la cargaison de sel d'un âne.
Pour un sou, elle s'embrase. (Les habitants d'Ampaza sont réputés avares.)
Prends conseil, mais ensuite décide par toi-même.
Prends et régale-toi, Antoine, c'est la fête.
Priez pour ceux qui sont bien nés, car ceux qui sont mal nés s'en sortent toujours. (Ceux qui sont nés dans la difficulté réussissent mieux)
Qu'elle est triste cette corbeille, qui part et puis revient vide.
Qu'on m'attache les pieds et les mains, puis qu'on me jette au milieu des miens.
Quand chante la cigale, le porcher pleure et s'affaire. Quand chante la grenouille, le porcher s'épouille (n'a rien à faire).
Quand il pleut et que le soleil sort, alors le renard fait l'amour.
Quand le Christ disparaît, la lumière s'éteint.
Quand le cochon est repu, il retourne son auge.
Quand le coucou chante, le sanglier change de peau; et la poule fait l'oeuf sans même un faux nid. Et le bouc voit ses cornes s'arrondir, et il ressemble à un général.
Quand le pêcher fleurit et mûrit, alors la nuit et le jour ont la même durée.
Quand le pêcher fleurit et mûrit, alors les jours et les nuits ont la même durée.
Quand le soleil est à Azilonu, c'est l'heure du repas.
Quand le soleil se couche, le paresseux se prépare.
Quand on joue à Noël, on est au feu à Pâques.
Quand vient le mois de mai, le poil chez la femme croît et le pénis s'enhardit.
Que ce soit un bien ou un mal, le Christ ne dit pas pour quelle raison cela arrive. (Il ne faut pas chercher pourquoi, si c'est par récompense, ou châtiment)
Que l'on soit bien tondu ou mal rasé, en quelques jours, c'est pareil.
Que les mauvaises relations de voisinage ne durent que ce que dure la neige de mars.
Que mai soit beau ou non, n'enlève pas ton manteau.
Que peut faire la chatte si la patronne est folle. (Quand les enfants ont des parents fous)
Que vive la coiffe, car la casquette va et vient. (La coiffe désigne la femme et la casquette l'homme. Il vaut mieux que ce soit la femme qui vive que l'homme)
Quelque soit celui qui meurt, je veux chanter. Mais quand je meurs, chante qui veut.
Rien n'est plus noir que la poêle.
Rougeur en mer : bon temps le matin. Rougeur en montagne : eau et vent.
S'il y a du tonnerre à Capu di Staghju, laisse le blé sur l'aire. S'il y a du tonnerre à Capu di Muru, mets-le en lieu sûr.
Santa Maria, Sichè : celui qui n'est pas voleur n'y est pas bien.
Seigneur, faites-nous berger au printemps, et porcher en hiver.
Si Bastelica avait un port, Ajaccio en serait le jardin.
Si chacun devait exposer tous ses malheurs au vu de tous, chacun reprendrait finalement les siens.
Si jeunesse voulait et vieillesse pouvait.
Si l'olivier fleurit en juin: des olives plein le poing.
Si la mer était du vin, combien il y aurait de soûlards!
Si on te donne un cheval, ne regardes pas ses dents.
Si tu crois être parvenu au sommet, attention, tu peux retomber aussitôt.
Si tu me coupes, tu me tailles. Si tu me brûles, tu me transformes en fumier.
Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir.
Tel cep, telle bouture. Tel père, tel fils.
Tous les siècles, l'eau retrouve son lit. (Les gens reviennent toujours à leurs lieux d'origine)
Toutes les occasions qu'on laisse passer sont perdues.
Un coup ne suffit pas à faire tomber un arbre.
Un père et une mère peuvent élever dix enfants. Mais dix enfants ne suffisent pas pour garder un père et une mère.
Un poil du sexe d'une femme en montée a plus de force que deux paires de boeufs en descente.
Un sac plein ne peut pas plier.
Un sac plein ne peut pas se tordre.
Un sac vide ne peut pas tenir debout et un sac trop plein ne peut plier.
Un sac vide ne peut pas tenir debout.
Un sentier dégagé ne paraît jamais long.
Une femme fait et défait une maison.
Une fois la dent arrachée, le mal disparaît.
Une langue qui se tait, cest un peuple qui meurt.
Une main lave l'autre, et les deux lavent le visage.
Une maison : on sait qui la bâtit, mais on ne sait pas qui en jouit.
Vivant à une heure, mort à l'autre. (On peut mourir d'1 coup)
Zigliara : du feu et de la flamme.
Zoza dont le sort est mauvais, qui en hiver ne voit pas le soleil et en été ne voit pas la lune.